Revue de presse
- « Un polar à l'humour décapant, subtilement construit, d'une érudition époustouflante. Une petite merveille », Yann Plougastel, Le Monde Magazine (7 janvier 2011)
- « Un roman noir autrichien jubilatoire et captivant », Marie Hirigoyen, Page (janvier-février 2011)
- « C’est passionnant », Xavier Houssin, Le Monde des Livres (7 janvier 2011)
- « Un nouvel inspecteur fait son entrée dans le monde du polar, et celui-là est complètement déjanté. », Dominique Simonnot, Le Canard enchaîné (12 janvier 2011)
- « Drôle de loustic que cet inspecteur Lukastik », Gérard Thomas, Libération (13 janvier 2011)
- « Rien n’est banal dans ce polar déjanté », L’Union (16 janvier 2011)
- "La France a succombé il y a quelques années aux charmes du polar nordique. Il va lui falloir faire la connaissance de Heinrich Steinfest, cultissime outre-Rhin." Artravel (février-mars 2011)
- « Ça ne se raconte pas, ça se lit, absolument », Julie Malaure, Le Point (17 février 2011)
- « Une véritable jubilation (…) à lire et à relire », Sylvie Lainé, L’Indépendant (26 février 2011)
- "Un drôle de roman policier philosophique à la trame surréaliste.", Challenge, 08/07/2011
Revue de web
- « Un polar à nul autre pareil, d’une originalité rare, impossible à mettre dans une case, mais qui va vous surprendre. » (danactu-résistance)
- « révélation de cette rentrée littéraire hivernale ! » (Les Obsédés textuels)
- « un roman noir à couper le souffle » (Les polars de MiKa)
- « étonnant, caustique, hilarant » (Le vent sombre)
- « d’une originalité réjouissante » (Grain de sel)
Autres ouvrages de Heinrich Steinfest parus chez Carnets Nord
Heinrich Steinfest
Requins d’eau douce
Un corps flotte dans une piscine au vingt-huitième étage d’un immeuble viennois : déchiqueté et unijambiste. Une minuscule prothèse auditive gît au fond du bassin. Aucune piste sérieuse en vue. L’homme aurait été tué par un requin, ce qui ressemble plutôt à une mauvaise plaisanterie. Richard Lukastik, de la police de Vienne, prend les choses en mains. À 47 ans, l’inspecteur passe pour antipathique mais irréprochable, retors et fou. Il se déplace en Ford Mustang or mat, n’écrase jamais ses cigarettes, dîne chaque soir d’une soupe chez ses parents, n’utilise pas de gants au sens propre comme au figuré, admire le philosophe Ludwig Wittgenstein dont il a toujours un livre en poche qu’il ouvre à l’occasion à n’importe quelle page pour trouver un sens à sa journée.
L’enquête est à l’image de celui qui la mène : mordante et dubitative.
Traduit de l’allemand (Autriche) par Corinna Gepner.
Heinrich Steinfest
Né en Australie en 1961, d’origine autrichienne mais vivant à Stuttgart, Heinrich Steinfest est considéré outre-Rhin comme un auteur culte, quatre fois lauréat du prix du roman policier allemand.


